« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

lundi 10 octobre 2016

Le cimetière de Padoue vandalisé


MONUMENTS RENVERSÉS. Le cimetière de la petite municipalité de Padoue, dans la MRC de La Mitis, a été la cible d'un ou des vandales, au cours des derniers jours.



Une quarantaine de pierres tombales ont été jetées par terre. Dans toutes les allées du lieu de sépulture, des monuments ont été enlevés de leur socle et renversés sur le sol, épars.

Cet avant-midi, des citoyens défilaient dans le cimetière pour vérifier si la pierre tombale d'un parent défunt n'avait pas été endommagée. Les sœurs Colette et Aline Castonguay, respectivement de Les Capucins, en Gaspésie, et de Sainte-Blandine sont parties de chez elle ce matin pour constater l'état des lieux.



« C'est méchant et c'est ridicule de s'en prendre ainsi à un pauvre petit cimetière de village. C'est épouvantable ! » commente Colette Castonguay en jetant un regard dégoûté sur la scène. Sa sœur Aline renchérit : « Les pierres sont renversées et nous le sommes aussi. Ça n'a aucun sens, faut pas avoir de cœur » dit-elle, réconfortée en constatant que les pierres tombales de ses parents et grands-parents n'avaient pas été touchées.

Affairé à l'entretien de la tombe de son épouse, Jean-Guy Charette était lui aussi consterné. « Comment peut-on s'en prendre à un lieu sacré ? » s'est demandé l'homme.



La Fabrique de Padoue doit se réunir ce soir pour décider de la suite à donner. Une plainte a été formellement déposée à la Sûreté du Québec et une corvée pourrait avoir lieu prochainement, confirme la présidente de la Fabrique, Réjeanne Ouellet. « C'est ce que nous allons déterminer ce soir (mercredi) » a précisé madame Ouellet en déplorant le geste malveillant.

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