« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

jeudi 7 mai 2015

Profanation du cimetière de Granby

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(Granby) Des voleurs sans scrupule ont dérobé 29 plaques funéraires en bronze au cimetière des Résidences et jardins funéraires Bessette de Granby. La police demande l'aide du public pour résoudre ce vol qui grimpe à 50 000 $.

Cet important vol aurait été perpétré entre le lundi 20 avril, 21h, et le mardi 21 avril, 11h30, sur le terrain de l'institution, rue des Colombes à Granby. «Afin de voler les plaques de bronze, les malfaiteurs ont dû soulever chacune des bases de granit du sol et dévisser les écrous», explique l'agent Guy Rousseau, porte-parole du Service de police de Granby. Le ou les voleurs se sont emparés de 28 plaques de format 12 pouces par 21 pouces et demi ainsi que d'une plaque de 24 pouces par 36 pouces et demi.

Des dépouilles reposent à ces endroits depuis une vingtaine d'années et M. Laliberté précise qu'il s'agirait du premier événement du genre à survenir sur le terrain. Aucune mesure de surveillance, mis à part des rondes policières occasionnelles, n'est en place. «Nous allons prendre des moyens supplémentaires pour pas que ça se reproduise», poursuit-il.

Guy Rousseau précise qu'aucun autre vol similaire ne s'est produit dans un cimetière de Granby. Il souligne toutefois que depuis la flambée des prix de métaux, des vols de métaux, tel le cuivre, sont fréquents.

Une enquête policière a été instituée par le Service de police de Granby. En volant ces plaques et en causant des dommages aux sépultures, les malfaiteurs ont atteint directement les familles des défunts. «On fait appel à la population parce qu'outre les pertes matérielles, les familles sont touchées. On touche aux sentiments reliés à des personnes importantes. Les familles doivent revivre un certain deuil», indique l'agent Guy Rousseau. «Si les gens [qui ont fait ça] réalisaient deux minutes ce que ça fait aux familles…», enchaîne M. Laliberté.