« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

mercredi 29 avril 2015

La cathédrale de Rimouski fermera ses portes au culte

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(Rimouski) La cathédrale de Rimouski ne sera plus un lieu de culte. Plutôt que de la faire démolir, la fabrique préférerait la donner et qu'elle change de vocation. Si tel est le cas, il faudra trouver 5 millions $ pour la rénover.

Le comité Cathédrale 1862, mis sur pied pour la sauvegarde du bâtiment patrimonial situé au cœur de Rimouski, invite cinq partenaires dont la participation sera essentielle à la faisabilité du projet : l'archevêché, la fabrique Saint-Germain, la Ville, les gens d'affaires et les citoyens de Rimouski. «S'il manque un partenaire, ça ne pourra pas fonctionner», insiste le président du comité de sauvegarde, Louis Khalil.

Si le projet de partenariat devait échouer, la fabrique n'aura d'autre choix que de la faire démolir. «Ce ne serait pas souhaitable, souligne la responsable des communications de Cathédrale 1862, Chantal Pilon. La cathédrale est le bâtiment emblématique de Rimouski.»

La fabrique Saint-Germain, qui en est propriétaire, n'a pas les moyens de la faire rénover, ni même de l'entretenir puisqu'elle accumule, depuis six ans, un déficit qui atteint aujourd'hui plus de 700 000 $. Pour sauver l'édifice, elle accepte qu'il change de vocation et qu'il soit transféré à un organisme à but non lucratif qui poursuit un objectif communautaire.
En 1965, le nombre total des prêtres du diocèse - comptant les religieux - s'élevait à 365 pour 119 paroisses. Avec une population catholique de 183 018 âmes, chaque prêtre avait charge de 501 fidèles. Pour les sœurs, elles étaient au nombre de 1472.

De nos jours, le diocèse de Rimouski compte 32 prêtres actifs pour 104 paroisses (moyenne d'âge de 62 ans), 14 diacres et 16 agents de pastorale. Les prêtres non-retraités sont au nombre d'un pour 4594 fidèles. Les vocations féminines se chiffrent à 564.


vendredi 24 avril 2015

Pangéa: l'abandon de nos rites funéraires

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«Alors qu'il s'apprête à céder le contrôle du Cirque du Soleil, Guy Laliberté prépare discrètement son prochain projet, Pangéa, qui a l'ambition de transformer les rituels entourant le décès d'une personne, a appris La Presse. M. Laliberté espère lancer son projet à temps pour le début des fêtes du 375e anniversaire de Montréal, au début de l'année 2017.»


samedi 18 avril 2015

Québec Solidaire vise le crucifix à l'Assemblée nationale

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L'occasion de sortir le crucifix de l'Assemblée nationale, selon QS

« Le jugement de la Cour suprême qui sonne le glas de la prière au conseil municipal de Saguenay est l'occasion de sortir le crucifix du Salon bleu de l'Assemblée nationale, selon Québec solidaire.

«Si l'on veut respecter la liberté de conscience et de religion des gens, et la liberté de conscience, je vous rappelle que ça inclut aussi l'athéisme, je pense qu'un crucifix au-dessus de la tête du président de l'Assemblée nationale n'a pas sa place», a soutenu mercredi la députée solidaire Françoise David.»

mercredi 15 avril 2015

Saguenay perd son procès contre le mouvement Laïque

Québec – Comme annoncé, la Cour suprême a rendu son jugement dans l’affaire qui opposait le Mouvement laïque québécois à la ville et au maire de Saguenay.
Hélas, le laïcisme l’a emporté. La prière à l’Hôtel de ville ne sera plus permise en raison d’un jugement unanime de la Cour suprême. La Cour conclut que, analysée dans son contexte, la prière récitée par le conseil municipal en violation du devoir de neutralité de l’État engendre une distinction, exclusion et préférence fondée sur la religion, soit l’athéisme sincère du plaignant, qui, conjuguée aux circonstances entourant sa récitation, fait des séances un espace préférentiel favorisant les croyants théistes.
Le maire Jean Tremblay a indiqué par voie de communiqué qu’il réagira à la décision jeudi, à 10h30.


La Ville de Lévis emboîte le pas

C'est en début d'après-midi, quelques heures suivant le jugement de la Cour suprême, que le maire de Lévis annonce que sa ville cessera la prière, afin de la remplacer par une minute de silence. Rappelons que le concept de la minute de silence provient des idées promues par les loges de la franc-maçonnerie.


Portée du jugement

Par contre, le juge Clément Gascon écrit dans le jugement que «si, sous le couvert d'une réalité culturelle, historique ou patrimoniale, l'État adhère à une forme d'expression religieuse, il ne respecte pas son obligation de neutralité».

Allons-nous bientôt assister à la censure du Ô Canada, à la suppression de la croix blanche et des 4 fleurs de lys du drapeau de notre province, au changement de nom de nos villages et de notre majestueux fleuve? 

Nous sommes dans notre droit de nous interroger sur ce que sera demain le Québec et son identité.

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«Il est important de savoir reconnaître nos valeurs comme Québécois et de les défendre», a proclamé le maire après avoir mentionné « Nous sommes tous, en quelque sorte, des fils et filles de Marie de l'Incarnation, de Maisonneuve, de Jeanne-Mance.»


Il enjoint «les vrais québécois» ainsi que le gouvernement du Québec à «se tenir debout» et à défendre les symboles historiques et cultures qui leur sont propres. «On a la plus belle devise au monde, Je me souviens. Il faut savoir se tenir debout pour nos coutumes, nos traditions, sinon, tout s’effrite», a déclaré M. Tremblay.

mercredi 1 avril 2015

Profanation de l'église de Sainte-Perpétue

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Des objets religieux utilisés lors du culte ont été volés dans la nuit de mardi à mercredi à l'église de Sainte-Perpétue, dans le Centre-du-Québec.

La Sûreté du Québec (SQ) affirme que le ou les voleurs se sont introduits par effraction dans l'église pour s'emparer d'objets sacrés, soit deux calices, dont un ornementé, une patène et un plateau à burette. Le montant du vol s'élève à plus de 5000$.
Cet événement indigne - devenu "normal" en 2015 - s'ajoute à la longue liste des églises profanées dans l'indifférence au Québec. Voir notre carte des gestes anti-catholiques au Québec.