« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

samedi 20 décembre 2014

Atatürk cité favorablement par Djemila Benhabib

Djemila & Atatürk


Dans un article paru le 21 juillet 2014, Djemila Benhabib a cité un certain Atatürk comme étant un « célèbre franc-maçon » digne de mention en défense d’un autre franc-maçon de Trois-Rivières menacé d’expulsion de l'Église catholique. Au lecteur moyen québécois, la chose peut sembler anodine, il s'agit quand même d’un personnage peu connu des Québécois. Pourtant, Atatürk n'est pas n'importe qui : il a joué un rôle dans le génocide arménien et l'épuration ethnique des Grecs d'Anatolie, deux peuples chrétiens.

Voici une traduction d’un extrait sur Mustafa Kemal « Atatürk » publié par le National Armenian Institute:

« Kemal a d’abord dirigé ses forces contre les Français en Célicie ce qui causa des conséquences dévastatrices pour les Arméniens. Suite aux encouragements et promesses de protection de la part des alliés la plupart des survivants arméniens s’étaient rapatriés en Célicie en 1919. Les unités kémalistes ont attaqué la ville de Marash en janvier 1920 avec comme conséquence des massacres de masse des populations arméniennes, ce fut le début de la fin pour le peu de survivants. »

Le texte nous apprend également que la ville de Hadjin a connu le même sort, laissant derrière seulement 500 survivants arméniens. Les Français ont évacué la Célicie en octobre 1921, mais pendant ce temps « le gouvernement d'Ankara ordonna secrètement l'élimination physique de l'Arménie », la moitié du pays a été annexée à la Turquie, et l'autre fut prise par l'Union soviétique.

En septembre 1922, les forces kémalistes ont attaqué la ville de Smyrna et chassé les troupes grecques. Peu de temps après, « un incendie fut allumé dans le quartier arménien » qui rasa le quartier chrétien au grand complet et força l'évacuation des Arméniens par la mer.

« Avec l'exode des Arméniens du territoire continental, Mustafa Kemal a complété ce que Talaat et Enver avaient commencé en 1915; l'éradication de la population arménienne de l'Anatolie et la fin des aspirations politiques de ceux-ci dans le Caucase »
«... avec l'expulsion des Grecs, la turquification et l'islamisation de l'Asie mineure était pratiquement terminée. »

Après la guerre en 1923, Mustafa Kemal devient « Atatürk », qui veut dire le père des Turcs. En 1936, Atatürk fait des pressions envers la France pour obtenir le territoire d'Iskenderun dans la Méditerranée qui comprend 23 000 Arméniens. La France cède le territoire en 1938 et Atatürk envoie ses troupes, ce qui provoque le départ des Arméniens, craignant pour leur vie, vers la Syrie et le Liban.

Résultat: la Turquie est maintenant 99.8% musulmane

Comme nous pouvons le constater, non seulement Atatürk semble avoir été un criminel de guerre, mais il participa à une épuration ethnique et religieuse des Arméniens et des Grecs en Anatolie.

Il est tout à fait navrant de constater d'abord qu'une personnalité publique et ex-candidate du Parti Québécois comme Djemila Benhabib puisse citer Mustafa Kemal « Atatürk » en exemple sans broncher, mais en plus que ceci soit publié sans la moindre protestation et, par-dessus tout, au nom de « l'humanisme » et de la « laïcité ».

Les massacres, les génocides et les épurations ethniques sont-ils soudainement acceptables lorsque ceux-ci sont perpétrés contre des chrétiens?


Djemila Benhabib a également cité Atatürk lors de la réception du Prix de la laïcité en 2012.

vendredi 19 décembre 2014

Victoire! Le retour de la crèche sous le sapin à l'Hôpital d'Ottawa

Source


«La direction de l'Hôpital d'Ottawa a décidé de faire marche arrière par rapport à sa décision de retirer la crèche sous le sapin de Noël qui se trouve dans l'entrée principale du campus général de l'établissement.

« La direction de l'Hôpital a écouté les préoccupations et les inquiétudes de la communauté et du personnel et après avoir mûrement réfléchi, nous avons décidé de replacer la crèche », affirme Hazel Harding, porte-parole de l'Hôpital.

Le 12 décembre dernier, Radio-Canada a appris que l'Hôpital d'Ottawa avait décidé de mettre fin à la tradition de la crèche en guise de réponse à de nombreuses plaintes émises par des membres des communautés culturelles. La décision avait fait beaucoup réagir sur les médias sociaux.»


Merci à nos lecteurs qui ont fait des plaintes à l'hôpital! 

samedi 13 décembre 2014

Le petit jésus banni de sous le sapin de l'Hôpital d'Ottawa

Source

Ottawa-Gatineau

La direction de l'Hôpital d'Ottawa a décidé qu'à partir de cette année, il n'y aura plus de crèche sous le sapin de Noël de l'entrée principale du campus général de l'établissement.

Cette décision ne laisse indifférents ni les employés, ni les patients.
Ce changement est la conséquence des nombreuses plaintes provenant de membres des communautés culturelles l'an dernier.

Cette situation a incité la direction à entamer une réflexion sur la neutralité de l'hôpital envers sa clientèle.

Il a finalement été convenu que l'établissement ne devait favoriser aucune religion dans la mesure où l'hôpital est un lieu public qui accueille une multitude de personnes aux origines diverses.

En mettant fin à la tradition qui consiste à installer une crèche sous le sapin de Noël, rappelant la naissance du Christ, les dirigeants de l'hôpital se défendent d'imiter les pratiques qui ont cours sur les campus Riverside et Civic.

Il se trouve qu'aucune crèche n'a été installée là-bas depuis plus de 15 ans. La direction du campus général de l'Hôpital d'Ottawa affirme que sa décision est irréversible.

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Pour une plainte:

Dr Jack Kitts
Président-directeur général
L’Hôpital d’Ottawa
1-613-722-7000
jbkitts@lho.on.ca

vendredi 12 décembre 2014

Saccage au cimetière de Joliette

Source

«C'est la consternation à l'évêché de Joliette. Un ou des malfaiteurs se sont livrés à des actes de vandalisme au cimetière de Joliette, rue Lépine, dans la nuit du 10 décembre dernier.

Selon monsieur Gilles Ferland, responsable des communications à l'évêché de Joliette, plus d'une quarantaine de monuments ont été renversés et le columbarium situé sur le terrain a été vandalisé alors que plusieurs urnes contenant des cendres ont été projetées au sol. »

mercredi 10 décembre 2014

Manque de personnel francophone pour le catéchèse et la messe en Outaouais

Source

QUYON | Une fillette de neuf ans de l’Outaouais ne pourra faire sa première communion puisque la catéchète de la paroisse de Quyon ne parle pas français.

Emménagée depuis peu à Quyon, un village situé à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Gatineau, Nicole Duval trouve injuste que sa cadette âgée de neuf ans, Cynthia, ne peut avoir les mêmes sacrements que ses frères et sœurs.

(...)

Manque de bénévoles

Le curé de la paroisse Sainte-Marie-de-Quyon, Michael Costello, se débrouille pourtant bien en français.

Le problème vient plutôt du fait que l’ex-catéchète bénévole francophone de la paroisse a été victime récemment d’un accident vasculaire cérébral et qu’aucun autre volontaire bilingue de la région n’est formé pour enseigner les rudiments préparatoires à la communion aux jeunes premiers communiants de la région.

«C’est la triste réalité de l’Église. Il est difficile aujourd’hui de recruter des bénévoles», analyse celui qui est prêtre depuis plus de 50 ans.

(...)

La situation irrite au plus haut point Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français, un organisme basé en Outaouais voué à la promotion de la langue française.

«Ça n’a aucun sens qu’une situation aussi aberrante existe encore au Québec en 2014. Ces pratiques sont discriminatoires et francophobes», rage M. Perreault.

Milieu anglophone

La région du Pontiac, où est située la municipalité de Quyon, appartient au diocèse de Pembroke en Ontario depuis plus de 100 ans.

Certains citoyens ont fait des pressions par le passé pour l’associer au diocèse de Gatineau, un effort vain vu le nombre important d’anglophones dans ce secteur.

«La demande doit en effet venir d’une majorité de la population», confirme le vicaire général du diocèse de Gatineau, Philippe Gendron.

Bien que le prêtre soit bilingue, il dit la messe le plus souvent en anglais, dans la langue de la majorité des assidus fidèles de la paroisse.

«Je ne vais plus à la messe, car je ne comprends rien de ce que dit le prêtre. Ensuite, ils viendront nous dire qu’il n’y a plus personne dans les églises...», conclut la dame.

vendredi 5 décembre 2014

La guerre contre Noël est déclarée

Source: Figaro

Alors qu'il installait depuis un bon moment déjà une crèche de la Nativité en décembre, pour marquer Noël, le Conseil général de Vendée a dû la retirer cette année. Sur ordre de la cour. Sa simple présence transgresserait le principe de laïcité dans l'espace public. Elle offenserait la liberté de pensée des non-croyants, qui verraient ainsi une religion s'accaparer l'espace public et les détourner à son avantage.

Cette querelle n'est pas nouvelle. Surtout, elle n'est pas exclusivement française. En fait, elle traverse, depuis plus de vingt ans, toutes les sociétés occidentales. Elle a d'abord été nommée aux États-Unis, où on parle de War on Christmas mais elle se déploie ailleurs. Au Québec aussi, depuis une dizaine d'années, elle est devenue rituelle à partir du premier décembre, même si son intensité varie au fil des ans.

Il s'agit en fait d'éradiquer les dernières traces du christianisme dans l'espace public, pour le neutraliser. Plus largement, on effacer progressivement tout ce qui peut lier les institutions publiques à une civilisation particulière.

On peut en évoquer certaines manifestations. En 2007, l'Assemblée nationale avait rebaptisé le sapin de Noël, qu'elle illumine chaque année, arbre des festivités. En 2009, dans un des quartiers les plus «branchés» de Montréal, un étrange Joyeux décembre avait remplacé le traditionnel Joyeux Noël, déjà déclassé par le Joyeuses fêtes, moins suspect de reconduire la préférence pour le christianisme dans l'espace public. Cette initiative venait de l'association des commerçants du quartier.

D'autres exemples viennent à l'esprit. En 2006, Patrimoine Canada, l'institution responsable de la culture au gouvernement fédéral canadien, avait proposé de remplacer dans ses communications internes la référence à Noel par celle, apparemment plus consensuelle, au solstice d'hiver. Au gouvernement fédéral, encore une fois, en 2011, la direction avait voulu retirer le sapin de Noel des bureaux de Service Canada parce qu'il s'agissait apparemment d'un symbole discriminatoire.

L'entreprise se mène aussi dans les écoles, où les chants de Noël, souvent, sont censurés des chorales de Noël. Il s'agit en fait d'éradiquer les dernières traces du christianisme dans l'espace public, pour le neutraliser. Plus largement, on effacer progressivement tout ce qui peut lier les institutions publiques à une civilisation particulière, à une mémoire historique particulière. C'est en extrayant chaque société occidentale de son histoire qu'on l'ouvrira vraiment à la différence et à l'altérité.

Mais on aurait tort de voir dans cette entreprise la seule œuvre d'un laïcisme radicalisé. Si l'argumentaire laïciste sert encore à justifier cette censure publique du christianisme, c'est autre chose que son carburant traditionnel qui l'alimente. Plus souvent qu'autrement, les symboles de Noël ne sont pas attaqués d'abord en tant que symboles religieux, mais en tant que symboles identitaires de la «majorité chrétienne» dont il faudrait contester les privilèges symboliques. C'est en fait la querelle du multiculturalisme qui se révèle.

Dans la perspective du multiculturalisme, ce qui était autrefois considéré comme la nation, avec son identité culturelle, historique et civilisationnelle n'est plus qu'un communautarisme parmi d'autres dont il faudrait contester les privilèges. On veut déconstruire la culture nationale pour mieux accueillir ceux qui arrivent. On oublie pourtant une chose: si toutes les convictions sont naturellement égales devant la loi, toutes les religions ne sont pas égales devant l'identité.

Ce serait une grande erreur de réduire la guerre contre Noël à l'opposition classique entre catholiques traditionnels et militants intransigeants de la laïcité. Nous sommes plutôt au cœur de la question identitaire.

Mais pour les multiculturalistes, la démocratie ne sera vraiment qu'en intégrant publiquement les symboles identitaires et religieux des différentes communautés qui se sont implantées par l'immigration. La preuve en est que ce zèle suspect pour déchristianiser l'espace public s'accompagne souvent d'un militantisme pour favoriser la reconnaissance de l'Islam. On se souvient d'ailleurs du rapport Tuot qui poussait la France à assumer publiquement sa part arabo-orientale.

La complaisance devant les différentes revendications identitaires et religieuses associées à l'Islam témoigne de cet état d'esprit. On y verra autant d'occasion d'en finir avec l'occidentalocentrisme et le christianocentisme. Ou invitera alors les institutions publiques à ajuster leurs horaires, leurs menus à la cantine, leurs formulaires, pour les adapter aux différentes minorités religieuses.

L'héritage religieux du pays d'accueil est systématiquement négatif, celui des communautés issues de l'immigration est systématiquement positif. En fait, la reconnaissance publique de la religion, lorsqu'elle minoritaire devient une manière de sortir d'une définition trop exclusive de l'identité nationale. C'est ce qu'on appelle le principe de l'accommodement raisonnable, qui inverse le devoir d'intégration et qui est la marque distinctive du multiculturalisme.

Ce serait une grande erreur de réduire la guerre contre Noël à l'opposition classique entre catholiques traditionnels et militants intransigeants de la laïcité. Nous sommes plutôt au cœur de la question identitaire. Ce dont il est question, ici, c'est de la possibilité pour une nation d'habiter son histoire et sa culture de manière décomplexée et de se projeter dans l'espace public. Le simple rappel de l'héritage chrétien au cœur de l'identité nationale ne devrait pas faire scandale.

- Mathieu Bock-Côté




lundi 1 décembre 2014

Une femme lutte pour laïciser les mariages

Après l'attaque contre la «définition» du mariage, le «but» du mariage, et l'aspect «religieux» du mariage... voici un combat pour permettre à n'importequi de devenir un «célébrant»...


Célébrante de l’Église du Monstre de Spaghetti volant, ex-célébrante d’une Église évangélique «bidon» et créatrice de sa propre société religieuse, Geneviève Lemay se bat aujourd’hui pour que les laïques puissent officialiser des mariages sans être liés à une religion.

«Le plus important pour moi, c’est que les gens soient libres», explique Mme Lemay, anthropologue de formation. Elle se bat afin que des citoyens puissent célébrer des mariages au même titre que l’Église catholique et les dizaines d’autres sociétés religieuses évangéliques et chrétiennes.

«Au Québec, il est impossible de se marier selon sa foi individuelle», souligne la dame. Selon elle, il est plus facile de fonder une société religieuse et un organisme de bienfaisance afin de profiter des avantages fiscaux que de devenir un célébrant laïque.


Pendant plusieurs mois, elle a célébré des mariages comme ministre du culte de l’Église évangélique chrétienne de Lorraine. Il lui suffisait de payer une cotisation et elle pouvait célébrer au nom de l’entreprise Amour et Mariages. «Les gens ne savent pas qu’ils signent un contrat de mariage religieux.»

Le problème, c’est qu’elle n’a jamais cautionné la valeur de cette Église. Un phénomène connu du Directeur de l’état civil. Elle est aussi célébrante de l’Église du Monstre de Spaghetti volant. Un geste symbolique, parce que cette religion n’a pas le pouvoir de célébrer au Québec.

Pour remédier à cette «pratique douteuse» et pour célébrer des mariages de même sexe, elle a quitté cette Église évangélique et fondé sa propre société religieuse: L’Organisation des officiants de O.

«J’ai contourné le problème», relate-t-elle. Elle célèbre déjà des maria­ges, mais elle doit s’associer avec une notaire afin d’officialiser la cérémonie, car elle n’a pas sa licence. «Je ne peux pas signer une déclaration de mariage.»

Pour obtenir son droit de célébrer officiellement, elle doit prouver au directeur de l’état civil que sa société religieuse est constituée depuis 10 ans. Elle aurait aussi pu s’associer à une religion évangélique en payant 500 $.

Elle a même reçu l’offre d’une corporation religieuse pour qu’elle achète la société.

Toutefois, MmeLemay refuse de mentir même si elle est exaspérée que le Québec, dit «laïque», refuse que les Québécois puissent se marier «comme dans les films» et «de façon contemporaine».


L'avenir de la cathédrale de Rimouski menacée

Juillet 2014: 

Mon père, qui était constructeur, avait une expression : « Je n’ai jamais vu autant de sans-soucis. » Je suis profondément triste de voir qu’on a laissé ce joyau se détériorer à ce point. 

- Madame Dionne


«Madame Dionne rappelle que la décision de « défaire l’intérieur de la cathédrale » se paie encore aujourd’hui puisque l’édifice religieux « modifié » n’est plus éligible aux programmes de subvention (patrimoine). Elle ajoute cependant qu’il est temps pour la communauté de s’unir et de faire preuve de solidarité. « Si chacun met l’épaule à la roue, nous trouverons l’argent nécessaire à la réfection de la cathédrale. » Elle invite notamment les institutions financières, les entreprises, les entrepreneurs en construction et les particuliers à s’impliquer financièrement. « Les gens qui ont construit ce joyau n’avaient pas d’argent, pourtant, voyez ce qu’ils ont réalisé ensemble. Il faut agir maintenant, c’est urgent. » »

Source: Le journal L'Avantage

11 novembre 2014:

«Un comité d'experts recommande la fermeture de la cathédrale de Rimouski à compter du 6 avril prochain en raison de l'état de l'édifice. Ce comité formé de dix personnes a fait le point sur l'état du lieu de culte, qui est très préoccupant.

D'ici cinq ans, un montant d'au moins 4,5 millions $ devra être investi pour entretenir l'édifice et le maintenir dans un état sécuritaire pour ses usagers. Il s'agit d'un problème insurmontable, dans un contexte où le budget de fonctionnement est déficitaire.

Le comité recommande aussi de sécuriser le site, en délimitant un périmètre autour de la cathédrale, et de procéder à des réparations urgentes pour prévenir la chute possible de matériaux à l'extérieur et même à l'intérieur du bâtiment.

Le comité recommande également la vente rapide d'actifs de la paroisse Saint-Germain, comme les églises de Sainte-Agnès et Sacré-Cœur, afin de soulager un peu le fardeau financier de la fabrique.»

Source: Agence QMI


01 décembre 2014:

« D'importants travaux seront entamés, mardi, en raison de l'effondrement du plâtre en certains endroits du plafond au cours des dernières heures.

Une situation difficile pour la Fabrique Saint-Germain qui a dû fermer ses portes pour des questions de sécurité. La traditionnelle messe de Noël devra être célébrée à l'église Saint-Pie-X pour une toute première fois, en 150 ans d'histoire. »

Source: TVA Nouvelles




Source: Le journal L'Avantage