« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

samedi 20 décembre 2014

Atatürk cité favorablement par Djemila Benhabib

Djemila & Atatürk


Dans un article paru le 21 juillet 2014, Djemila Benhabib a cité un certain Atatürk comme étant un « célèbre franc-maçon » digne de mention en défense d’un autre franc-maçon de Trois-Rivières menacé d’expulsion de l'Église catholique. Au lecteur moyen québécois, la chose peut sembler anodine, il s'agit quand même d’un personnage peu connu des Québécois. Pourtant, Atatürk n'est pas n'importe qui : il a joué un rôle dans le génocide arménien et l'épuration ethnique des Grecs d'Anatolie, deux peuples chrétiens.

Voici une traduction d’un extrait sur Mustafa Kemal « Atatürk » publié par le National Armenian Institute:

« Kemal a d’abord dirigé ses forces contre les Français en Célicie ce qui causa des conséquences dévastatrices pour les Arméniens. Suite aux encouragements et promesses de protection de la part des alliés la plupart des survivants arméniens s’étaient rapatriés en Célicie en 1919. Les unités kémalistes ont attaqué la ville de Marash en janvier 1920 avec comme conséquence des massacres de masse des populations arméniennes, ce fut le début de la fin pour le peu de survivants. »

Le texte nous apprend également que la ville de Hadjin a connu le même sort, laissant derrière seulement 500 survivants arméniens. Les Français ont évacué la Célicie en octobre 1921, mais pendant ce temps « le gouvernement d'Ankara ordonna secrètement l'élimination physique de l'Arménie », la moitié du pays a été annexée à la Turquie, et l'autre fut prise par l'Union soviétique.

En septembre 1922, les forces kémalistes ont attaqué la ville de Smyrna et chassé les troupes grecques. Peu de temps après, « un incendie fut allumé dans le quartier arménien » qui rasa le quartier chrétien au grand complet et força l'évacuation des Arméniens par la mer.

« Avec l'exode des Arméniens du territoire continental, Mustafa Kemal a complété ce que Talaat et Enver avaient commencé en 1915; l'éradication de la population arménienne de l'Anatolie et la fin des aspirations politiques de ceux-ci dans le Caucase »
«... avec l'expulsion des Grecs, la turquification et l'islamisation de l'Asie mineure était pratiquement terminée. »

Après la guerre en 1923, Mustafa Kemal devient « Atatürk », qui veut dire le père des Turcs. En 1936, Atatürk fait des pressions envers la France pour obtenir le territoire d'Iskenderun dans la Méditerranée qui comprend 23 000 Arméniens. La France cède le territoire en 1938 et Atatürk envoie ses troupes, ce qui provoque le départ des Arméniens, craignant pour leur vie, vers la Syrie et le Liban.

Résultat: la Turquie est maintenant 99.8% musulmane

Comme nous pouvons le constater, non seulement Atatürk semble avoir été un criminel de guerre, mais il participa à une épuration ethnique et religieuse des Arméniens et des Grecs en Anatolie.

Il est tout à fait navrant de constater d'abord qu'une personnalité publique et ex-candidate du Parti Québécois comme Djemila Benhabib puisse citer Mustafa Kemal « Atatürk » en exemple sans broncher, mais en plus que ceci soit publié sans la moindre protestation et, par-dessus tout, au nom de « l'humanisme » et de la « laïcité ».

Les massacres, les génocides et les épurations ethniques sont-ils soudainement acceptables lorsque ceux-ci sont perpétrés contre des chrétiens?


Djemila Benhabib a également cité Atatürk lors de la réception du Prix de la laïcité en 2012.

vendredi 19 décembre 2014

Victoire! Le retour de la crèche sous le sapin à l'Hôpital d'Ottawa

Source


«La direction de l'Hôpital d'Ottawa a décidé de faire marche arrière par rapport à sa décision de retirer la crèche sous le sapin de Noël qui se trouve dans l'entrée principale du campus général de l'établissement.

« La direction de l'Hôpital a écouté les préoccupations et les inquiétudes de la communauté et du personnel et après avoir mûrement réfléchi, nous avons décidé de replacer la crèche », affirme Hazel Harding, porte-parole de l'Hôpital.

Le 12 décembre dernier, Radio-Canada a appris que l'Hôpital d'Ottawa avait décidé de mettre fin à la tradition de la crèche en guise de réponse à de nombreuses plaintes émises par des membres des communautés culturelles. La décision avait fait beaucoup réagir sur les médias sociaux.»


Merci à nos lecteurs qui ont fait des plaintes à l'hôpital! 

samedi 13 décembre 2014

Le petit jésus banni de sous le sapin de l'Hôpital d'Ottawa

Source

Ottawa-Gatineau

La direction de l'Hôpital d'Ottawa a décidé qu'à partir de cette année, il n'y aura plus de crèche sous le sapin de Noël de l'entrée principale du campus général de l'établissement.

Cette décision ne laisse indifférents ni les employés, ni les patients.
Ce changement est la conséquence des nombreuses plaintes provenant de membres des communautés culturelles l'an dernier.

Cette situation a incité la direction à entamer une réflexion sur la neutralité de l'hôpital envers sa clientèle.

Il a finalement été convenu que l'établissement ne devait favoriser aucune religion dans la mesure où l'hôpital est un lieu public qui accueille une multitude de personnes aux origines diverses.

En mettant fin à la tradition qui consiste à installer une crèche sous le sapin de Noël, rappelant la naissance du Christ, les dirigeants de l'hôpital se défendent d'imiter les pratiques qui ont cours sur les campus Riverside et Civic.

Il se trouve qu'aucune crèche n'a été installée là-bas depuis plus de 15 ans. La direction du campus général de l'Hôpital d'Ottawa affirme que sa décision est irréversible.

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Pour une plainte:

Dr Jack Kitts
Président-directeur général
L’Hôpital d’Ottawa
1-613-722-7000
jbkitts@lho.on.ca

vendredi 12 décembre 2014

Saccage au cimetière de Joliette

Source

«C'est la consternation à l'évêché de Joliette. Un ou des malfaiteurs se sont livrés à des actes de vandalisme au cimetière de Joliette, rue Lépine, dans la nuit du 10 décembre dernier.

Selon monsieur Gilles Ferland, responsable des communications à l'évêché de Joliette, plus d'une quarantaine de monuments ont été renversés et le columbarium situé sur le terrain a été vandalisé alors que plusieurs urnes contenant des cendres ont été projetées au sol. »

mercredi 10 décembre 2014

Manque de personnel francophone pour le catéchèse et la messe en Outaouais

Source

QUYON | Une fillette de neuf ans de l’Outaouais ne pourra faire sa première communion puisque la catéchète de la paroisse de Quyon ne parle pas français.

Emménagée depuis peu à Quyon, un village situé à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Gatineau, Nicole Duval trouve injuste que sa cadette âgée de neuf ans, Cynthia, ne peut avoir les mêmes sacrements que ses frères et sœurs.

(...)

Manque de bénévoles

Le curé de la paroisse Sainte-Marie-de-Quyon, Michael Costello, se débrouille pourtant bien en français.

Le problème vient plutôt du fait que l’ex-catéchète bénévole francophone de la paroisse a été victime récemment d’un accident vasculaire cérébral et qu’aucun autre volontaire bilingue de la région n’est formé pour enseigner les rudiments préparatoires à la communion aux jeunes premiers communiants de la région.

«C’est la triste réalité de l’Église. Il est difficile aujourd’hui de recruter des bénévoles», analyse celui qui est prêtre depuis plus de 50 ans.

(...)

La situation irrite au plus haut point Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français, un organisme basé en Outaouais voué à la promotion de la langue française.

«Ça n’a aucun sens qu’une situation aussi aberrante existe encore au Québec en 2014. Ces pratiques sont discriminatoires et francophobes», rage M. Perreault.

Milieu anglophone

La région du Pontiac, où est située la municipalité de Quyon, appartient au diocèse de Pembroke en Ontario depuis plus de 100 ans.

Certains citoyens ont fait des pressions par le passé pour l’associer au diocèse de Gatineau, un effort vain vu le nombre important d’anglophones dans ce secteur.

«La demande doit en effet venir d’une majorité de la population», confirme le vicaire général du diocèse de Gatineau, Philippe Gendron.

Bien que le prêtre soit bilingue, il dit la messe le plus souvent en anglais, dans la langue de la majorité des assidus fidèles de la paroisse.

«Je ne vais plus à la messe, car je ne comprends rien de ce que dit le prêtre. Ensuite, ils viendront nous dire qu’il n’y a plus personne dans les églises...», conclut la dame.

vendredi 5 décembre 2014

La guerre contre Noël est déclarée

Source: Figaro

Alors qu'il installait depuis un bon moment déjà une crèche de la Nativité en décembre, pour marquer Noël, le Conseil général de Vendée a dû la retirer cette année. Sur ordre de la cour. Sa simple présence transgresserait le principe de laïcité dans l'espace public. Elle offenserait la liberté de pensée des non-croyants, qui verraient ainsi une religion s'accaparer l'espace public et les détourner à son avantage.

Cette querelle n'est pas nouvelle. Surtout, elle n'est pas exclusivement française. En fait, elle traverse, depuis plus de vingt ans, toutes les sociétés occidentales. Elle a d'abord été nommée aux États-Unis, où on parle de War on Christmas mais elle se déploie ailleurs. Au Québec aussi, depuis une dizaine d'années, elle est devenue rituelle à partir du premier décembre, même si son intensité varie au fil des ans.

Il s'agit en fait d'éradiquer les dernières traces du christianisme dans l'espace public, pour le neutraliser. Plus largement, on effacer progressivement tout ce qui peut lier les institutions publiques à une civilisation particulière.

On peut en évoquer certaines manifestations. En 2007, l'Assemblée nationale avait rebaptisé le sapin de Noël, qu'elle illumine chaque année, arbre des festivités. En 2009, dans un des quartiers les plus «branchés» de Montréal, un étrange Joyeux décembre avait remplacé le traditionnel Joyeux Noël, déjà déclassé par le Joyeuses fêtes, moins suspect de reconduire la préférence pour le christianisme dans l'espace public. Cette initiative venait de l'association des commerçants du quartier.

D'autres exemples viennent à l'esprit. En 2006, Patrimoine Canada, l'institution responsable de la culture au gouvernement fédéral canadien, avait proposé de remplacer dans ses communications internes la référence à Noel par celle, apparemment plus consensuelle, au solstice d'hiver. Au gouvernement fédéral, encore une fois, en 2011, la direction avait voulu retirer le sapin de Noel des bureaux de Service Canada parce qu'il s'agissait apparemment d'un symbole discriminatoire.

L'entreprise se mène aussi dans les écoles, où les chants de Noël, souvent, sont censurés des chorales de Noël. Il s'agit en fait d'éradiquer les dernières traces du christianisme dans l'espace public, pour le neutraliser. Plus largement, on effacer progressivement tout ce qui peut lier les institutions publiques à une civilisation particulière, à une mémoire historique particulière. C'est en extrayant chaque société occidentale de son histoire qu'on l'ouvrira vraiment à la différence et à l'altérité.

Mais on aurait tort de voir dans cette entreprise la seule œuvre d'un laïcisme radicalisé. Si l'argumentaire laïciste sert encore à justifier cette censure publique du christianisme, c'est autre chose que son carburant traditionnel qui l'alimente. Plus souvent qu'autrement, les symboles de Noël ne sont pas attaqués d'abord en tant que symboles religieux, mais en tant que symboles identitaires de la «majorité chrétienne» dont il faudrait contester les privilèges symboliques. C'est en fait la querelle du multiculturalisme qui se révèle.

Dans la perspective du multiculturalisme, ce qui était autrefois considéré comme la nation, avec son identité culturelle, historique et civilisationnelle n'est plus qu'un communautarisme parmi d'autres dont il faudrait contester les privilèges. On veut déconstruire la culture nationale pour mieux accueillir ceux qui arrivent. On oublie pourtant une chose: si toutes les convictions sont naturellement égales devant la loi, toutes les religions ne sont pas égales devant l'identité.

Ce serait une grande erreur de réduire la guerre contre Noël à l'opposition classique entre catholiques traditionnels et militants intransigeants de la laïcité. Nous sommes plutôt au cœur de la question identitaire.

Mais pour les multiculturalistes, la démocratie ne sera vraiment qu'en intégrant publiquement les symboles identitaires et religieux des différentes communautés qui se sont implantées par l'immigration. La preuve en est que ce zèle suspect pour déchristianiser l'espace public s'accompagne souvent d'un militantisme pour favoriser la reconnaissance de l'Islam. On se souvient d'ailleurs du rapport Tuot qui poussait la France à assumer publiquement sa part arabo-orientale.

La complaisance devant les différentes revendications identitaires et religieuses associées à l'Islam témoigne de cet état d'esprit. On y verra autant d'occasion d'en finir avec l'occidentalocentrisme et le christianocentisme. Ou invitera alors les institutions publiques à ajuster leurs horaires, leurs menus à la cantine, leurs formulaires, pour les adapter aux différentes minorités religieuses.

L'héritage religieux du pays d'accueil est systématiquement négatif, celui des communautés issues de l'immigration est systématiquement positif. En fait, la reconnaissance publique de la religion, lorsqu'elle minoritaire devient une manière de sortir d'une définition trop exclusive de l'identité nationale. C'est ce qu'on appelle le principe de l'accommodement raisonnable, qui inverse le devoir d'intégration et qui est la marque distinctive du multiculturalisme.

Ce serait une grande erreur de réduire la guerre contre Noël à l'opposition classique entre catholiques traditionnels et militants intransigeants de la laïcité. Nous sommes plutôt au cœur de la question identitaire. Ce dont il est question, ici, c'est de la possibilité pour une nation d'habiter son histoire et sa culture de manière décomplexée et de se projeter dans l'espace public. Le simple rappel de l'héritage chrétien au cœur de l'identité nationale ne devrait pas faire scandale.

- Mathieu Bock-Côté




lundi 1 décembre 2014

Une femme lutte pour laïciser les mariages

Après l'attaque contre la «définition» du mariage, le «but» du mariage, et l'aspect «religieux» du mariage... voici un combat pour permettre à n'importequi de devenir un «célébrant»...


Célébrante de l’Église du Monstre de Spaghetti volant, ex-célébrante d’une Église évangélique «bidon» et créatrice de sa propre société religieuse, Geneviève Lemay se bat aujourd’hui pour que les laïques puissent officialiser des mariages sans être liés à une religion.

«Le plus important pour moi, c’est que les gens soient libres», explique Mme Lemay, anthropologue de formation. Elle se bat afin que des citoyens puissent célébrer des mariages au même titre que l’Église catholique et les dizaines d’autres sociétés religieuses évangéliques et chrétiennes.

«Au Québec, il est impossible de se marier selon sa foi individuelle», souligne la dame. Selon elle, il est plus facile de fonder une société religieuse et un organisme de bienfaisance afin de profiter des avantages fiscaux que de devenir un célébrant laïque.


Pendant plusieurs mois, elle a célébré des mariages comme ministre du culte de l’Église évangélique chrétienne de Lorraine. Il lui suffisait de payer une cotisation et elle pouvait célébrer au nom de l’entreprise Amour et Mariages. «Les gens ne savent pas qu’ils signent un contrat de mariage religieux.»

Le problème, c’est qu’elle n’a jamais cautionné la valeur de cette Église. Un phénomène connu du Directeur de l’état civil. Elle est aussi célébrante de l’Église du Monstre de Spaghetti volant. Un geste symbolique, parce que cette religion n’a pas le pouvoir de célébrer au Québec.

Pour remédier à cette «pratique douteuse» et pour célébrer des mariages de même sexe, elle a quitté cette Église évangélique et fondé sa propre société religieuse: L’Organisation des officiants de O.

«J’ai contourné le problème», relate-t-elle. Elle célèbre déjà des maria­ges, mais elle doit s’associer avec une notaire afin d’officialiser la cérémonie, car elle n’a pas sa licence. «Je ne peux pas signer une déclaration de mariage.»

Pour obtenir son droit de célébrer officiellement, elle doit prouver au directeur de l’état civil que sa société religieuse est constituée depuis 10 ans. Elle aurait aussi pu s’associer à une religion évangélique en payant 500 $.

Elle a même reçu l’offre d’une corporation religieuse pour qu’elle achète la société.

Toutefois, MmeLemay refuse de mentir même si elle est exaspérée que le Québec, dit «laïque», refuse que les Québécois puissent se marier «comme dans les films» et «de façon contemporaine».


L'avenir de la cathédrale de Rimouski menacée

Juillet 2014: 

Mon père, qui était constructeur, avait une expression : « Je n’ai jamais vu autant de sans-soucis. » Je suis profondément triste de voir qu’on a laissé ce joyau se détériorer à ce point. 

- Madame Dionne


«Madame Dionne rappelle que la décision de « défaire l’intérieur de la cathédrale » se paie encore aujourd’hui puisque l’édifice religieux « modifié » n’est plus éligible aux programmes de subvention (patrimoine). Elle ajoute cependant qu’il est temps pour la communauté de s’unir et de faire preuve de solidarité. « Si chacun met l’épaule à la roue, nous trouverons l’argent nécessaire à la réfection de la cathédrale. » Elle invite notamment les institutions financières, les entreprises, les entrepreneurs en construction et les particuliers à s’impliquer financièrement. « Les gens qui ont construit ce joyau n’avaient pas d’argent, pourtant, voyez ce qu’ils ont réalisé ensemble. Il faut agir maintenant, c’est urgent. » »

Source: Le journal L'Avantage

11 novembre 2014:

«Un comité d'experts recommande la fermeture de la cathédrale de Rimouski à compter du 6 avril prochain en raison de l'état de l'édifice. Ce comité formé de dix personnes a fait le point sur l'état du lieu de culte, qui est très préoccupant.

D'ici cinq ans, un montant d'au moins 4,5 millions $ devra être investi pour entretenir l'édifice et le maintenir dans un état sécuritaire pour ses usagers. Il s'agit d'un problème insurmontable, dans un contexte où le budget de fonctionnement est déficitaire.

Le comité recommande aussi de sécuriser le site, en délimitant un périmètre autour de la cathédrale, et de procéder à des réparations urgentes pour prévenir la chute possible de matériaux à l'extérieur et même à l'intérieur du bâtiment.

Le comité recommande également la vente rapide d'actifs de la paroisse Saint-Germain, comme les églises de Sainte-Agnès et Sacré-Cœur, afin de soulager un peu le fardeau financier de la fabrique.»

Source: Agence QMI


01 décembre 2014:

« D'importants travaux seront entamés, mardi, en raison de l'effondrement du plâtre en certains endroits du plafond au cours des dernières heures.

Une situation difficile pour la Fabrique Saint-Germain qui a dû fermer ses portes pour des questions de sécurité. La traditionnelle messe de Noël devra être célébrée à l'église Saint-Pie-X pour une toute première fois, en 150 ans d'histoire. »

Source: TVA Nouvelles




Source: Le journal L'Avantage

lundi 24 novembre 2014

Je me souviens...quand la Société Saint-Jean-Baptiste cessa d'être catholique


Une société patriotique qui porte le nom d'un saint catholique et qui malgré tout cesse toute appartenance catholique c'est possible lorsqu'un président multiculturaliste se fait élire...gracieuseté de Jean Dorion.

Alors que tous les autres groupes d'intérêts ethnico-religieux (juifs, musulmans ou autres) défendent leur identité ethnique et religieuse... la SSJBM, sous la direction d'un multiculturaliste, abandonne le catholicisme qui a pourtant une place centrale dans l'identité et la fondation de la nation québécoise.

«A: Pourtant, vous avez mené un combat pour laïciser la Société Saint-Jean-Baptiste.

 JA: Quand j’ai aboli l’exigence d’être catholique pour en être membre, je n’ai pas dit qu’on ne voulait plus de catholiques; tous étaient bienvenus. On acceptait toute sorte de monde, sans poser de conditions particulières en matière de religion.»

Extrait d'une entrevue avec Jean Dorion de la revue l'Actualité, 8 octobre 2013


Qui est Jean Dorion? 

Dans les années '60 il est un attaché politique du ministre de l'immigration Jacques Couture, et chef de cabinet du marxiste et multiculturaliste Gérald Godin.

Il fut député de la circonscription de Longueuil—Pierre-Boucher, où il a été élu le 14 octobre 2008. Il fut le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal de 1989 à 1994 et de 2003 à 2008. De 1994 à 2000, il fut délégué général du Québec à Tokyo. Dorion est également le trésorier du Mouvement national des Québécoises et Québécois. Il est réélu à la tête de la Société en 2007.

En septembre 2008, il se porte candidat du Bloc québécois dans la circonscription Longueuil—Pierre-Boucher. Il succède, comme candidat du Bloc québécois, à Caroline St-Hilaire, élue députée pour la première fois à l'élection de 1997. La circonscription passa aux mains des Néo-démocrates lors des sa défaite face à Pierre Nantel en 2011.

Il s'est marié  avec une japonaise nommé Hiromi en 1991, leurs cinq enfants suivent des cours d'immersion en culture japonaise et parlent japonais à la maison.  (Deux histoires d'amour à savourer de Betty Achard, Madame Magazine, octobre 2003, vue le 5 octobre 2006)

samedi 22 novembre 2014

Cartographie des gestes anti-catholiques au Québec

L'observatoire de la déchristianisation au Québec vous offre cette carte interactive pour mieux visualiser les gestes anti-catholiques depuis 2007! 

Rouge: Aggression contre une église (incendie criminel, vandalisme, profanation)

Orange: Vandalisme contre un cimetière catholique

Bourgogne: Geste à caractère politique (déchristianisation, retrait de symboles, propos anti-catholiques, retrait de la prière/crucifix, poursuite judiciaire, geste militant, etc.)



vendredi 21 novembre 2014

Baisse drastique des sacrements

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Au diocèse de Montréal, à peine plus de 7 000 personnes ont été confirmées en 2007. Selon le quotidien La Presse, il s'agit d'une diminution de 28 pour cent par rapport à l'année 2000. Les jeunes Québécois sont aussi de moins en moins nombreux à faire leur première communion.

Il s’avère difficile de déterminer si les baisses sont attribuables uniquement à la foi déclinante des Québécois. Il est à noter que les sacrements ne se préparent plus à l'école pendant les heures régulières d'enseignement. Le nombre de mariages et de baptêmes a également diminué.

lundi 17 novembre 2014

«Les cimetières s'en vont chez le diable»

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S'il y a des gardiens du patrimoine, ce sont eux. En fait, c'est toute l'histoire du Québec que les cimetières conservent jalousement dans le silence de la pierre. Et pourtant, ce patrimoine est à la merci de l'oubli ou des faillites des descendants de ceux qu'il représente. Quand ce ne sont pas des vandales qui en volent les trésors.

(...)

En fait, lorsqu'on «achète» un terrain dans un cimetière québécois, on contracte en général un bail de 99 ans, qui arrive à échéance après cette période. (Précisons cependant que seul le cimetière Mont-Royal à Montréal, le voisin du cimetière Notre-Dame-des-Neiges, vend pour toujours ses terrains à la clientèle.) Cent ans après la contraction du bail, donc, il reviendra aux descendants de reconduire ce contrat. Ce sont aussi eux qui ont la responsabilité d'entretenir le monument familial.

Après avoir tenté en vain de contacter la famille, le cimetière, s'il a besoin d'espace, peut tout aussi bien disposer du monument à sa guise, quitte à l'envoyer au dépotoir... C'est ainsi qu'on a rescapé in extremis, il y a quelques années, la pierre tombale d'Alphonse Desjardins, le fondateur des Caisses populaires enterré au cimetière de Lévis, s'indigne l'historien Michel Lessard. Au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le caveau pourtant finement ouvragé de l'architecte Victor Bourgeau, qui a participé à la construction de la basilique Notre-Dame et de l'église Saint-Jean-Baptiste, a de cette façon pris le chemin du dépotoir, ajoute Alain Tremblay.

(...)

À l'Écomusée de l'au-delà, on tente cependant d'être réaliste. «On est conscient qu'on ne peut pas sauver tous les monuments», dit Alain Tremblay. Alors, comment sélectionner les oeuvres à conserver? M. Tremblay cite l'exemple du cimetière du Père-Lachaise, à Paris, où les reprises de lots doivent être annoncées publiquement longtemps avant la destruction des monuments. Un comité d'historiens, d'archivistes et de généalogistes consultent alors la liste des lots en péril avant de faire des recommandations de préservation de certains monuments, selon des préoccupations esthétiques ou historiques. Toujours en France, certaines chapelles funéraires ayant appartenu à des familles qui ne peuvent plus s'en occuper peuvent être rachetées et entretenues par d'autres familles moyennant un crédit d'impôt. Selon l'Écomusée, plusieurs centaines de monuments sur le Mont-Royal auraient une valeur patrimoniale.

Rien de tout cela n'a évidemment cours au Québec. En fait, aucun inventaire n'est disponible au cimetière Notre-Dame-des-Neiges de Montréal, où on trouve pourtant une concentration importante d'oeuvres d'art. En fait, c'est Alain Tremblay qui essaie d'assurer une certaine patrouille des lieux. Il projette d'ailleurs de publier un répertoire des oeuvres susceptibles d'être volées au cimetière.

«Déjà, depuis le mois d'avril, il y a eu onze vols au cimetière Notre-Dame-des-Neiges», dit-il en arpentant les vastes allées du site. Sur un monument, il y a une tache sombre là où autrefois trônait un ange. Un autre a perdu les appliques de bronze qui faisaient son charme. Le bronze d'Adélard Godbout a lui aussi déjà été volé dans le cimetière de Freligsburg où l'homme est enterré.

«Inévitablement, les oeuvres volées se retrouvent chez les brocanteurs», dit Alain Tremblay. Aussi, si les oeuvres sont bien répertoriées, il sera beaucoup plus facile de les retrouver. «Les voleurs travaillent par vagues, explique Alain Tremblay. Ils commencent par sélectionner les monuments faciles à voler, puis ils reviennent les chercher.»

(...)

«On n'a pas d'inventaire au Québec, dit le sergent-détective Alain Lacoursière, policier spécialisé dans le trafic d'oeuvres d'art à la Sûreté du Québec. On en retrouve; j'ai déjà retrouvé des anges du paradis, mais je ne sais pas d'où il viennent.» L'an dernier par exemple, les policiers ont retrouvé à Sherbrooke une statue de bronze de six pieds, qui pesait quelque 6000 livres, sans savoir où elle avait été volée. «Avec des photos des traces d'ancrage, les marques d'oxydation, on pourrait mieux les reconnaître», dit le sergent-détective Lacoursière. Il y a quelques années, les bandes de motards étaient impliquées dans le trafic de l'art funéraire. La police a par exemple retrouvé une soixantaine d'oeuvres chez Joseph Ghaleb, le bras droit de Mom Boucher, aujourd'hui décédé. Mais depuis, le sergent-détective Lacoursière attribue plutôt les méfaits à de petits voleurs.

(...)


Vers une rupture de mémoire chez les jeunes Québécois?

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La culture religieuse des Québécois francophones catholiques est marquée par d'importantes lacunes qui font craindre l'effritement de la mémoire religieuse chez les plus jeunes.

Un sondage réalisé pour le compte de Radio-Canada confirme une lente dégradation de la culture religieuse chez des Québécois qui se disent pourtant catholiques à près de 80 %.

(...)

Et si environ 50 % des répondants de plus de 55 ans ont été en mesure de tirer leur épingle du jeu, chez les plus jeunes, les résultats sont nettement plus faibles.

(...)

Les résultats de cette enquête ont surpris par leur ampleur des spécialistes des questions religieuses qui craignent que la perte de repères religieux n'entraîne à plus ou moins brève échéance une véritable rupture de mémoire chez les Québécois.

(...)

Un phénomène similaire en France

Cependant, il est intéressant de noter que la lente dégradation de la culture religieuse chez les Québécois francophones catholiques est un phénomène qui a aussi pu être observé en France, et ce, depuis des années.

Dès la fin des années 80, divers sondages réalisés en France, un pays marqué, à l'instar du Québec, par la religion catholique, démontrent un effritement de la culture religieuse similaire à celui observé aujourd'hui ici.


Chute du taux de baptêmes

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Si, au Québec, le taux de baptêmes n’a pas connu la même chute que la pratique religieuse après la Révolution tranquille, c’est en l’an 2000 qu’il a amorcé une baisse marquée. Depuis 2012, la proportion de baptêmes est même tombée en bas de 50 %.

« Jusqu’en 2000, les Québécois baptisaient à hauteur de 75 %. C’était énorme. C’est après que la chute est intervenue. En 2009, le chiffre est tombé à 55 %, une baisse très forte », souligne É.-Martin Meunier, professeur au département de sociologie et d’anthropologie de l’Université d’Ottawa.

Cette chute s’explique par le fait que les parents sont maintenant nés après la Révolution tranquille et que les grands-parents de ces bébés que l’on ne baptise plus se sont affranchis de l’Église catholique. « On voit que la nouvelle génération qui a commencé à avoir des enfants s’inscrit moins dans la religion et l’obligation au baptême. La pression des grands-parents semble diminuer, eux-mêmes ne sont plus attachés à l’Église », explique le professeur Meunier.

(...)

Si les parents font moins baptiser leurs enfants, de nouveaux rites sont apparus pour combler le vide puisque le baptême civil n’existe pas, contrairement au mariage civil (...)

 Mais il y a souvent une industrie qui s’en empare.

En effet, tout leur est permis ou presque, et les offres sur la manière de préparer les fêtes, les suggestions de cadeaux et de décoration fusent de toutes parts. Outre cet aspect commercial, les parents tiennent à personnaliser la célébration. On mélange plusieurs rituels religieux, on organise une cérémonie de bienvenue personnalisée, etc.



jeudi 13 novembre 2014

Qui sommes nous?

L'observatoire de la déchristianisation, comme son nom l'indique, est un blogue dédié au recensement des actes de haine et de vandalisme contre la propriété de l'Église catholique au Québec et aux actes de rejet de notre patrimoine religieux collectif, ainsi qu'au renversement de ses traditions.

Notre objectif est de réunir, à un seul endroit, tous les événements lésant notre patrimoine religieux et historique, afin de mieux dénoncer le manque de support politique et médiatique, non seulement envers les catholiques pratiquants, mais aussi envers nos aïeux qui ont tous participé d'une manière ou d'une autre à ériger ce patrimoine maintenant négligé, voire pire, ignoré.

Alors que le moindre bris ou commentaire déplacé envers une communauté religieuse minoritaire est condamné, déplaçant les ministres et les journalistes en un tournemain, ceux envers la majorité catholique sont constamment ignorés. Pire, les gestes anti-catholiques sont rarement recensés comme gestes haineux mais sont plutôt homologués comme de simples faits divers. Ce double standard doit cesser, l'heure du mutisme est terminée.

Nous recenserons également les fermetures et ventes d'églises pour donner un portrait plus général de cette déchristianisation du Québec. Une société qui perd la foi et son patrimoine est une société qui se déracine culturellement et historiquement. La foi catholique a fondé le Québec et ses institutions, et a influencé nos us et coutumes depuis plusieurs siècles. Faire table-rase, comme on le fait actuellement, le tout accompagné d'une immigration massive riche en cultures et en religions étrangères ne sera pas sans conséquences. Cette situation facilitera la conversion de notre population à des foi étrangères qui influenceront et changeront tranquillement mais sûrement nos valeurs, nos institutions et même notre système juridique.

Pourquoi cette situation existe-t-elle?

Il faut considérer que bon nombre de ces actes sont le fait de notre propre jeunesse qui agit en méconnaissance de son passé et de son héritage religieux ainsi qu'historique. Nous blâmons sans gêne les mensonges répétés sur l'Église catholique et le mythe de la « grande noirceur » perpétué par une soi-disant « élite » laïciste (et non laïque), par le biais de notre système d'éducation et des médias. Un autre fait pèse dans la balance : le catholicisme au Québec est constamment présenté avec une connotation négative, alors que les autres croyances sont abordées d'un œil favorable, considérées comme enrichissantes. Les faits troublants se trouvent alors étouffés pour éviter d'alimenter la « discrimination » et le « rejet de l'autre ». Remettons les pendules à l'heure.

Ce blogue se veut donc un répertoire, tant pour une consultation médiatique que personnelle, afin de voir la réalité sous un autre œil. Pour chaque acte de vandalisme envers une communauté religieuse minoritaire décriée comme « antisémite », « raciste » ou « islamophobe », une quinzaine de gestes sont perpétrés contre notre patrimoine catholique sans attirer la moindre attention médiatique d'envergure.

Il est temps de remettre les choses en place.

Bonne consultation,
O.D.Q.

Ces églises qui changent de vocation


Extraits de l'article «Ces églises qui changent de vocation» du 20 décembre 2013 dans le journal Métro:

«Depuis une décennie, pas moins de 285 églises du Québec ont changé de vocation, sinon elles sont sur le point de le faire. La majorité de ces églises ont été converties. Elles ont été mutées en centres communau­taires, en bibliothèques, en salles de spectacle ou même en im­meubles à logements abordables, d’après une compilation scrupuleuse du Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ), un organisme à but non lucratif qui veille à la mise en valeur des biens et des immeubles de l’Église.»

(...)

«Dans moins de 1% des cas, les églises ont été modifiées pour abriter des condos. «Des projets de condos, ce n’est pas l’avenir, a indiqué le chargé de projet du CPRQ, Denis Boucher. Il y a toutes sortes de modifications qui doivent être faites et leur coût est énorme.»

D’après la professeure titulaire à la Faculté de théologie et des sciences de la religion à l’Université de Montréal, Solange Lefebvre, le Québec est en avance sur plusieurs pays, notamment européens, lorsqu’il est question de trouver un nouvel usage aux églises. «On est plus avancé dans la mesure où on en a déjà converti, a-t-elle dit. On a assumé déjà le fait qu’il fallait [convertir ces églises]».»

(...)

«De 1900 à 2003, près de 250 églises ont été converties, selon l’évaluation de la Chaire de recherche en patrimoine urbain de l’Université du Québec à Montréal. Au fil des ans, la cadence s’est accélérée. Tellement qu’aujourd’hui, près d’une église par semaine est fermée, vendue ou transformée. Au moins 50 églises délaissent annuellement en tout ou en partie leur fonction religieuse.»




Incidents: 2014

Laval, janvier 2014 - À compter de l'année scolaire 2013-2014, l'école primaire Saint-Édouard et Monseigneur-Robert devient l'école primaire de l'Harmonie (Monseigneur-Robert) et de l'Harmonie (Saint-Édouard).




Montréal, 2014- Changement de nom d'une école: Saint-Louis devient Robert Gravel.  Robert Gravel était un comédien et dramaturge, alors que Saint-Louis était Roi de France.




Sainte-Croix, 13 février 2014- Le conseil municipal de Sainte-Croix a voté majoritairement pour l’abandon de la prière au début des séances publiques. Pour André Kirouac et Jean-Yves Demers, des citoyens de Sainte-Croix, la façon dont le conseil s’y est pris pour abandonner la prière lors des séances est décevante. «Ils ont décidé ça sans que la population soit consultée, déplore M. Demers. Je ne trouve pas ça correct et c’est injuste.» Ce dernier aurait aimé que les élus consultent les résidents de Sainte-Croix, comme cela s’est fait à Saguenay.

Montréal, 24 février 2014- Les cloches de l'église St-Herménégilde ne résonneront plus dans Mercier-Ouest, puisque l'édifice religieux a fermé ses portes le 24 février dernier.

Mont-Laurier, 19 mars 2014- Dans La voix du diocèse de Mont-Laurier, on indique qu'une église paroissiale (Notre-Dame-de-la-Rouge) a été victime de vandales. «Les voleurs auraient commis leur méfait lors de deux visites nocturnes consécutives, faisant beaucoup de dommages, forçant les portes fermées à clef, les filières sécurisées tout en dérobant des biens de valeur», dont des vases sacrés.






Abitibi, 30 mars 2014- L'église de Saint-Eugène-de-Guigues, en Abitibi-Témiscamingue, a été ravagée par les flammes samedi soir.






Pointe-Claire, avril 2014- Des graffitis haineux ( «Fuck Jesus») ont été trouvés sur l’église Saint-Joachim, avant d’être éliminés par l’équipe de nettoyage. L’édifice, l’entrée, la porte, la statue, bien connue et plusieurs autres façades étaient affectées, certains avec des messages haineux.




Valleyfield, 14 avril 2014- Une douzaine de pierres tombales ont été vandalisées dans la nuit du vendredi 11 avril, au cimetière de Salaberry-de-Valleyfield. Outré par ces actes de profanation, le responsable de l’endroit exige une meilleure présence policière.



Québec, 07 mai 2014 - Propos anti-catholique et anti-blanc par l'entrepreneur musulman Mohamed El Khayat, un marocain P.D.-G. d'Informatique EBR Inc. dont le siège social est à Québec. Ce dernier était au Téléjournal de Radio-Canada le 7 mai 2014. Il déclarait que le frein à l’expansion économique de Québec était dû à l’image de la ville « à 99 % blanche, catholique ».


Ottawa, 08 mai 2014 - Le cardinal de Québec, Gérald Cyprien Lacroix, s'est fait couper la parole par deux manifestantes aux seins nus du groupe Femen, alors qu'il livrait le message du pape lors d'une manifestation pro-vie, jeudi à Ottawa. «Au diable votre moral», a scandé l'une des deux membres de Femen qui se trouvait à proximité de l'archevêque de Québec, au moment où il s'adressait à la foule. Des agents de la GRC sont alors intervenus, mais aucune accusation n'a été déposée contre les militantes.

Les Méchins, 14 mai 2014-  Face à la fermeture envisagée de l’église, tous les intervenants et paroissiens de Les Méchins sont conviés à une importante rencontre. Le presbytère a été mis en vente afin de générer un peu de revenus et l'aide financière de la municipalité a été sollicitée.

Îles-de-la-madeleine, 21 mai 2014- Les citoyens de Grande-Entrée aux Îles-de-la-Madeleine se recueilleront ce soir lors d'une cérémonie pour partager le deuil de leur église du Sacré-Cœur et du salon funéraire voisin, qui ont été détruits par les flammes, mardi matin.




Québec, 23 juin 2014-  L'école des Ursulines de Québec est devenue laïque lundi, 375 ans après son ouverture. L'Externat Saint-Coeur-de-Marie, dont le processus de laïcisation est aussi entamé, devient la dernière école de responsabilité religieuse à Québec.






Trois-Rivières, 21 juillet 2014- Dans un article paru le 21 juillet 2014, Djemila Benhabib a cité un certain « Atatürk » comme étant un « célèbre franc-maçon ». Au lecteur moyen québécois, la chose peut sembler anodine, il s’agit quand même d’un personnage peu connu des Québécois. Pourtant Atatürk n’est pas n’importe qui, il a joué un rôle dans le génocide arménien et l’épuration ethnique des Grecs d’Anatolie, deux peuples chrétiens.



Gatineau, 22 juillet 2014- L'église St. James, située dans le secteur de Hull à Gatineau, aura une nouvelle vocation. L'édifice désacralisé en 2007 vient de trouver un nouveau propriétaire qui souhaite en faire un magasin de meuble haut de gamme. Cette église, créée en 1823 à la demande du fondateur de Hull, Philemon Wright, hébergeait jusqu'en 2006 la paroisse St. James, qui était la plus ancienne de toute la région.



Warwick, 07 août 2014- L’église Saint-Médard de Warwick a été vandalisée et pillée…Des malfaiteurs se sont introduits, dans la nuit de dimanche [7 août] à lundi, dans l’église de Warwick située sur la rue Saint-Louis. Des méfaits y auraient notamment été commis à l’aide d’extincteurs. « Les suspects, un ou plusieurs, se seraient introduits dans l’église pour y commettre des méfaits et y voler certains objets », a précisé la sergente Aurélie Guindon, porte-parole de la Sûreté du Québec.



Québec, 13 septembre 2014- Nouvelle présentation de la pièce de théatre anti-catholique et féministe «Les fées ont soif: la mère, la putain, et la vierge».



Rimouski, 21 septembre 2014- La cathédrale de Rimouski n'a plus son calice de messe. Volé samedi après-midi, l'objet est activement recherché par les policiers. Il y a quelques années, la grande croix de procession avait été volée pour ensuite être offerte à un prêtre qui avait alors proposé au voleur de la remettre, promettant de ne pas porter plainte.


La Tuque, 18 septembre 2014- L'église Marie-Médiatrice pourrait être démolie afin que la ville puisse vendre les terrains en échange de son implication dans la gestion de Saint-Zéphirin. Cette dernière nécessite des travaux d'urgence visant à réparer des fissures découvertes il y a deux semaines sur la façade. Les coûts sont estimés à 200 000 dollars.


Saint-Faustin Lac-Carré, 02 octobre 2014- Une vingtaine de pierres tombales ont été jetées au sol par des voyous, sans doute entre 4h et 6h du matin. D’après France Stewart, présidente de la fabrique de la paroisse Sainte-Trinité (qui regroupe les communautés de Lac-Supérieur, Lac-Carré et Saint-Faustin), plusieurs témoignages rapportent une circulation inhabituelle à ces heures de la nuit sur les lieux du méfait. Il faut dire que le cimetière ne se trouve pas sur la rue principale ou à côté de l’église, mais plutôt au bout d’une petite rue tranquille, en haut d’une côte derrière le parc industriel.

Saguenay, 10 octobre 2014-  Église Notre-Dame-de-Fatima. Une spécialiste de l'architecture constate qu'il est maintenant difficile de croire que l'ancienne église pourrait être sauvée en raison de son très mauvais état dû au fait qu'elle a été laissée à l'état d'abandon depuis la fin des années 90. Selon elle, depuis 2006-2007, il y a plus rien à faire puisque l'église a tout simplement manqué d'amour de la part des décideurs et du public.

Ottawa,14 octobre 2014- Prière à Saguenay: la Cour suprême entend la cause. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, aurait souhaité avoir un meilleur appui de l'Église catholique et des mouvements religieux québécois dans sa bataille pour maintenir la récitation de la prière au conseil municipal, alors que la Cour suprême entend une cause contestant cette pratique. «Ce ne sont pas tous des braves. On le voit dans tous les combats à caractère moral que l'on a partout au Canada. Le monde religieux n'est pas très présent», a constaté le maire Tremblay lors d'un point de presse qui a suivi l'audience de la Cour suprême du Canada, mardi.


Matane, 16 octobre 2014- Radio-Canada a appris qu'une offre d'achat a été faite pour l'acquisition de l'église Saint-Victor de Petit-Matane. Le promoteur et les responsables de la fabrique devraient conclure la transaction d'ici demain. L'église Saint-Victor de Petit-Matane est fermée au culte depuis deux ans.



Marieville, 22 octobre 2014- Pour la deuxième fois en moins d’un mois, des pierres tombales du cimetière de Marieville ont été renversées. Près de 25 monuments ont été la cible des vandales au cours des dernières semaines.

Trois-Rivières, 03 novembre 2014- L'ancienne église Saint-Philippe de Trois-Rivières menace de s'effondrer. La cour supérieure ordonne sa démolition, ce que refuse de faire le propriétaire des lieux.

New Richmond, 04 novembre 2014 - La paroisse de Saint-Edgar, près de New Richmond, sera abolie le 31 décembre prochain. Après consultation et analyse, la petite communauté a dû se résigner à vendre son église.




Montréal, 08 novembre 2014 - La Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal dénonce le projet de monsieur Philippe Mailhot d’accoler un M et un L géants à la Croix du Mont-Royal pour former l’acronyme « MTL » en vue du 375e anniversaire de Montréal. Même si monsieur Mailhot est sans doute bien intentionné, il détourne manifestement le sens historique et patrimonial de cette installation protégée par la loi sur le patrimoine culturel, en en faisant un simple élément de marketing. Tentative de laïcisation? 







Québec, 08-09 novembre 2014 -  L’abbé Pierre Gingras, prêtre à l’église des Saints-Martyrs-Canadiens, affirme que les nombreux vols d’objets religieux pourraient être reliés à la reprise du culte satanique. Dans la nuit de samedi à dimanche, des voleurs se sont introduits dans l’église de l’avenue De Bienville, à Québec, avant de s’enfuir avec plusieurs objets sacrés importants pour la paroisse. «On se fait voler parfois des hosties consacrées. Je rattrape les gens dans l’allée. On a des pratiques un peu farfelues ces années-ci.» Le mois dernier, des objets du culte ont aussi été volés à l’église Saint-Sacrement. Un ostensoir de 50 000 $ a disparu, de même que des croix deprocession et des missels. «Pour nous, il y a une dynamique du mal qui est très présente. Il y a une haine du christianisme.»


11 novembre 2014 - La secte raëlienne menace l'Église catholique de recours collectif. La raison: «l’analyse ADN du pain sacramentel menée par deux scientifiques raëliens réfute l’affirmation catholique de la transsubstantiation, selon une publication de l’Association des scientifiques raëliens.»


La Pocatière, 12 novembre 2014- Après la destruction de l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur l’été dernier, voilà qu’une seconde église du diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière pourrait bien subir le même sort. Le conseil de fabrique de la paroisse Notre-Dame-du-Rosaire a annoncé mercredi être dans l’obligation de se départir de son église érigée en 1923, faute de solution pour la sauver. Depuis 2009, le président Jean-Pierre Després et son équipe ont tenté de sensibiliser la population à l’importance de conserver le bâtiment, en vain. Elle sera donc mise en vente.

Saint-Jean-sur-Richelieu, 20 novembre 2014 - D'ici un an, Saint-Jean-l'Évangéliste devra fermer trois de ses sept lieux de culte. Au rythme actuel, la paroisse se dirige vers la faillite en 2017. l'église Saint-Gérard-Majella nécessitant des travaux d'au moins 3 M$, pourrait être vendue ou démolie.





Québec, 29 décembre 2014- Célébrante de l’Église du Monstre de Spaghetti volant, ex-célébrante d’une Église évangélique «bidon» et créatrice de sa propre société religieuse, Geneviève Lemay se bat aujourd’hui pour que les laïques puissent officialiser des mariages sans être liés à une religion. Après l'attaque contre la «définition» du mariage, le «but» du mariage, et l'aspect «religieux» du mariage... voici un combat pour permettre à n'importequi de devenir un «célébrant»...


Rimouski, 01 décembre 2014- Pour des raisons de sécurité, la cathédrale de Rimouski est maintenant fermée et va le demeurer jusqu'à nouvel ordre. La traditionnelle messe de Noël devra être célébrée à l'église Saint-Pie-X pour une toute première fois, en 150 ans d'histoire. D'ici cinq ans, un montant d'au moins 4,5 millions $ devra être investi pour entretenir l'édifice et le maintenir dans un état sécuritaire pour ses usagers. Il s'agit d'un problème insurmontable, dans un contexte où le budget de fonctionnement est déficitaire.

Joliette, 12 décembre 2014- «C'est la consternation à l'évêché de Joliette. Un ou des malfaiteurs se sont livrés à des actes de vandalisme au cimetière de Joliette, rue Lépine, dans la nuit du 10 décembre dernier. Selon monsieur Gilles Ferland, responsable des communications à l'évêché de Joliette, plus d'une quarantaine de monuments ont été renversés et le columbarium situé sur le terrain a été vandalisé alors que plusieurs urnes contenant des cendres ont été projetées au sol. »

Gatineau-Ottawa, 13 décembre 2014 - Ottawa-Gatineau. La direction de l'Hôpital d'Ottawa a décidé qu'à partir de cette année, il n'y aura plus de crèche sous le sapin de Noël de l'entrée principale du campus général de l'établissement.Cette décision ne laisse indifférents ni les employés, ni les patients. Ce changement est la conséquence des nombreuses plaintes provenant de membres des communautés culturelles l'an dernier.